Je n'ai jamais être là dernière, celle qui reste, celle qu'on quitte. J'ai toujours vécu les fins de vacances, celles qui voient partir les copines comme un déchirement. Je détestais les sorties de classe parce que c'étaient des visages qui s'évanouissaient.

Alors me décider à mettre volontairement un point final est tout simplement au-delà de mes forces.

C'est pourquoi je subis les parenthèses, les points de suspension. Ces arrêts transitoires, pires encore que la fin, parce qu'ils entraînement l'illusion et sa soeur jumelle la désillusion !

Je n'ai jamais mis de points sauf peut-être sur les i!